Vos témoignages

Les témoignages qui suivent peuvent parfois surprendre, mais les témoins sont en conscience de leur vécu et leur besoin de remercier ceux qui les ont accueilli(e)s et/ou soutenu(e)s.

127 Témoignages

  1. A Aurore,
    Que ta maman est Belle Petite Aurore, avec ce Canal de Lumière si étincelant, d’une Énergie si puissante que mon corps et mon esprit ont été si profondément touchés…
    Une rencontre inoubliable, j’envoie de suite un Don à l’Association, espère à bientôt et avec tous mes remerciements
    Fabienne (maman de Maryon)

  2. Merci chère Nadège pour cette immense générosité qui vous anime et que vous donnez sans retenue.
    Vous êtes un soleil et votre rayonnement est splendide.
    Mille mercis
    Anne

  3. Merci Nadège cette très grd Dame au cœur immense elle me fait un bien fou j’ai besoin de la voir de l’écouter aujord’hui elle m’a fait un bien fou Merci Nadège je t’aime et je t’adore même mon petit fils Arthur il a dit elle est gentille la dame bisous à vs deux

  4. Nadège, vous êtes un ange !
    Je me suis retrouvée en larmes dans la rue après la séance d’hier. Beaucoup d’émotions se bousculaient dans ma tête après vous avoir rencontrée… Vous m’avez fait un bien fou ! Des bonnes personnes comme vous, on en rencontre peu dans une vie ! Ou bien il y en a plus qu’on ne croit mais ils ne l’extériorisent pas comme vous.
    Vous m’avez communiqué votre force et votre énergie et je me sens beaucoup plus rassurée avant l’opération grâce à vous.

    La nuit ensuite a été un peu courte car vos révélations sur un don que j’aurais en psychophanie m’ont réveillée un bon moment. Je ne sais pas où je vais aller avec ça mais une chose est sûre, je ne fais pas ce métier d’aide et de communication, et qui plus est, avec des personnes handicapées, sans qu’il y ait une bonne raison. Ma mission, c’était jusque là de les aider à trouver leur voix, mais je pense que peux aussi être leur voix ! J’ai compris que depuis longtemps j’avais retenu inconsciemment le don que j’avais, d’être très facilement en communication avec les gens (pas avec l’image qu’ils montrent mais avec leur être véritable), de savoir ce qui ne va pas chez eux et ce qu’il faudrait faire pour y remédier (pas parce que j’en saurais plus qu’eux mais parce qu’ils me le communiquent eux-mêmes !).
    Il y avait eu plein de signes mais je ne les avais pas mis bout à bout. Ex : on m’a souvent fait compliment pour mes bilans et comptes-rendus sur mes patients. De plus, j’ai souvent eu des intuitions de qu’il fallait faire avec tel ou tel patient et elles se sont pratiquement toutes révélées justes ! Parfois même, je sais exactement pourquoi quelqu’un a réagi de telle ou telle façon.

    Cette nuit, j’ai donc communiqué avec des personnes que je connais et voici ce qui s’est passé :
    Un enfant de 12 ans qui ne parle pas m’a ainsi communiqué : « dis à Maman que je l’aime mais que je ne sais comment lui dire »…
    Certains de mes proches m’ont communiqué ce qui les tracassait et ce qu’il fallait faire . Car une personne, dans son être intime, sait toujours parfaitement ce qu’elle doit faire, mais, empêtrée dans tous ses problèmes, elle n’arrive pas toujours à le voir toute seule…

    Je vous remercie infiniment pour tout le bien que vous faites. Continuez, je ne sais pas comment vous arrivez à le faire, mais c’est formidable !!!
    Je souhaite être dans l’échange, je ferai un don à votre association dès que possible.
    Je vous embrasse,
    Anne.

  5. Au mois d’octobre 2013, on me diagnostique un cancer, sous forme de carcinome épidermoïde. Après de nombreuses analyses et diagnostics complémentaires, un protocole d’environ six mois est mis en place : chimiothérapies (3 mois), quatre opérations, radiothérapie (3mois). La radiothérapie, pratiquée au niveau de la gorge, aura des effets secondaires définitifs : je perdrai tout ou partie de mon goût, et tout ou partie de mon odorat. Cela ajouté aux larges cicatrices qui orneront mon visage, devrait me laisser guéri, mais fortement marqué et amoindri.
    J’ai toute confiance en la médecine allopathique, je m’engage donc sans réserve dans le protocole. Néanmoins, petit à petit, ma confiance est entamée par deux attitudes auxquelles je suis confronté : l’inhumanité de l’oncologue qui a pris en charge ma santé, qui ne me touche jamais, pas même pour me serrer la main, et me parle essentiellement de mon cas comme d’une statistique, et les réponses des différents intervenants au sujet des opérations et de la radiothérapie, qui me semblent insuffisantes et justifient systématiquement in fine leurs interventions par le « principe de précaution ». Un peu difficile à entendre pour moi, qui ai le sentiment que je vais ressortir de ces traitements comme un zombie, alors que je viens d’atteindre la cinquantaine.
    Le doute s’est instillé en moi. Le 2 janvier 2014, je commence la chimiothérapie. C’est un traitement violent et lourd, qui ne fait pas de cadeau, et m’amoindrit considérablement et très rapidement. Je suis confiant, persuadé que je vais me sortir de la maladie, mais je cherche malgré tout des alternatives aux suites de la chimiothérapie, dont la pertinence ne m’a guère convaincu après toutes les discussions que j’ai pu avoir avec les différents spécialistes. Je trouve dans ma région différentes personnes qui proposent et pratiquent des alternatives à l’allopathie, mais là encore, rien ne me convainc réellement. Fin mars, la chimiothérapie touche à son terme, quand je trouve un médecin généraliste qui pratique également l’acupuncture, et la « médecine quantique ». Je décide d’aller le voir, et tombe sur un monsieur extrêmement cultivé, qui m’apporte d’intéressants éclairages sur ce dont je souffre. A l’issue du rendez-vous, il me tend un petit papier, en me disant « tenez, cela pourrait vous aider si vous le souhaitez ». Sur le papier, un prénom, Nadège, et deux lieux, dont un salon de coiffure. Je ne comprends pas de quoi il s’agit, et je le dis au médecin. Il lève les yeux de son ordonnance, réfléchit, puis me répond « c’est une guérisseuse… au sens le plus noble du terme ! ».
    Je ressors de ce rendez-vous, réfléchis toute la soirée, puis me décide à rendre visite à cette dame le lendemain matin, puisqu’elle reçoit ce jour-là. Je me rends à l’adresse, et suis reçu par une dame blonde, très sympathique et un peu… exubérante ! Elle me parle, me dit des choses, me pose des questions, pose sa main chaude sur mon crâne désormais parfaitement chauve (merci la chimio !), et m’explique qu’en réalité, bien qu’ayant la soixantaine, elle n’a ce don de guérison que depuis peu, et l’offre sans demander aucune contrepartie. Nous rions ensemble, ce qui ne m’arrive pas beaucoup dans cette période, parce que cette femme a la sympathie et la dérision chevillées au corps. Lorsque je la quitte, la salle d’attente est remplie.
    Je pars de cet endroit en ayant passé un moment agréable, mais, rationalité et cartésianisme aidant, j’ai trouvé cette « séance » parfaitement sans intérêt, particulièrement en ce qui concerne mon affection. Je me dis « elle est drôle, mais vraiment ça n’a aucun intérêt quand on est malade, et en tous cas elle est honnête de ne pas demander d’argent pour une telle prestation ».
    Je traverse la rue, monte dans ma voiture, et là, à peine assis, je ressens quelque chose de difficile à décrire, mais d’incroyablement fort, je dois prendre une très grande inspiration par la bouche, j’ai le coeur qui bat, et ma bouche reste ouverte pour me permettre de ne plus respirer qu’à coups de grandes inspirations. Je suis à ce moment là en aplasie, d’une très grande fragilité, et ressentir quelque chose d’aussi fort et de totalement inconnu ne me rassure pas. Je mets le contact, rentre chez moi en ayant de la difficulté à conduire au rythme de la circulation, et en ne parvenant absolument pas à refermer la bouche !
    J’arrive chez moi, et me précipite sur mon lit sur lequel je m’étale les bras en croix, et la bouche toujours grande ouverte. Ma compagne en me voyant agir ainsi n’est pas du tout rassurée non plus. Elle me dévisage et me dit : « C’est bizarre, tu as bonne mine. On dirait que tu as bronzé. » C’est d’autant plus étonnant qu’à cette période mon teint est d’une extrême blancheur, j’ai très mauvaise mine. Puis elle sursaute, et m’apporte un miroir: la cicatrice toute fraîche, rouge et boursouflée que j’ai à la base du cou a disparu. Il n’en reste qu’une fine trace, à peine visible, cachée dans un repli de la peau…
    Nous commençons à nous dire que cela est sûrement un point positif, que ma « bonne mine » soudaine est peut-être uniforme de réveil cellulaire, qu’il n’y a sans doute pas de raison de s’affoler, et que nous allons voir comment les choses évoluent. Je reste allongé sur le lit toute la matinée, dans ce que je nomme « un état de stupéfaction ». En fin de matinée, ma bouche se referme enfin, et je commence à m’apaiser, bien que toujours animé intérieurement d’un grand « battement » dans tout le corps. Petit à petit dans la journée, ce « battement » se transforme en une sorte d’énergie intérieure. A 17h, j’ai le sentiment parfaitement impossible pour moi à ce moment le plus fragile de mon état, d’être… en pleine forme. Au point que je décide de tenter de faire du vélo d’appartement, moi qui la veille encore calculais l’énergie nécessaire pour aller du canapé à la salle à manger. Et en effet, je pédale jusqu’à me mettre en sueur.
    A partir de ce jour là, je n’ai pas dormi pendant les quatre nuits suivantes tellement je me sentais en forme. Huit jours après la rencontre avec Nadège, vers onze heures du matin, je m’arrête net dans mon salon, je ne bouge plus et demande à ma compagne de regarder l’heure à la minute près. Je luis explique ce que je ressens: j’ai l’impression que tout mon sang devient pétillant comme du champagne, je sens tous les bords de mon corps, du bout de mes orteils aux contours de mon crâne, comme si un renouvellement complet était en train d’avoir lieu, je dis « on dirait que mes cellules changent de polarité ». Ce moment prodigieux durera précisément dix minutes.
    Une semaine plus tard, je devais retourner à l’hôpital subir les deux premières opérations. Je me sentais en pleine forme, j’étais bronzé, à nouveau musclé, débordant d’énergie et avec un moral d’acier. Difficile pour moi d’envisager sereinement la suite d’un protocole qui ne me paraissait déjà pas aller de soi. Avec beaucoup d’insistance, j’obtiens un rendez-vous avec l’oncologue quelques jours avant l’opération. Mon but est d’essayer de négocier, afin de suivre un protocole « a minima », de voir si on peut réduire un peu les chirurgies, et diminuer ce qui est prévu en termes de radiothérapie. Nous sommes tous deux avec ma compagne face à l’oncologue, je vais prendre la parole pour expliquer la raison de mon insistance pour obtenir ce rendez-vous, mais elle ne me laisse pas le temps d’ouvrir la bouche, et voyant dans quel état je me trouve, me propose d’elle-même de mettre un terme définitif au protocole. C’est complètement surréaliste, et je suis bien content d’avoir un témoin pour être sûr que je n’ai pas rêvé, mais voilà, l’impossible s’est produit : tout s’est arrêté ce jour-là.
    J’ai revu Nadège par la suite. Pas dans le but d’être soigné, j’étais guéri, et les analyses l’avaient confirmé depuis comme par la suite, mais pour mieux comprendre qui elle était, quel était son but, et comment je pouvais l’aider, afin d’essayer de la remercier de tout ce qu’elle m’avait offert. J’ai décidé, avec son accord, de m’engager auprès d’elle dans son association Aurore Espoir, et de l’aider de mon mieux à apporter son aide à tous sans distinction aucune. Nadège est une personne formidable bien sûr, mais au-delà de ça, en dehors du bien qu’elle prodigue à tous ceux qui croisent sa route, elle est aussi celle qui redonne l’espoir que bien des choses existent en dehors de ce qui est matériel, et que spiritualité ne rime pas avec religiosité. Merci à elle.

    Les mocassins oranges
    Un mois plus tard, j’organise avec l’accord de Nadège un déplacement de deux jours à Paris dont je suis originaire afin de lui présenter de nouvelles personnes. Elle s’occupe au passage de ma mère, âgée, qui a perdu sa joie de vivre, est devenue un peu acariâtre à notre grand dam. J’envoie à ma famille les sidérants portraits d’elle avant/après, elle gardera son sourire d’enfant retrouvé pendant les deux années suivantes, jusqu’à son décès.
    Au cours de ces deux jours, une personne adressée par une amie sonne à la porte. Quand j’ouvre, une personne très brune, une grande frange masquant son regard, et toute de noir vêtue me fait face, elle est tout de suite mal aimable. Elle s’installe au salon, pour attendre, montre très rapidement des signes d’impatience, puis commence à râler et se plaindre, me prenant un peu de court. Puis Nadège la reçoit, avant qu’elle ne s’éclipse. Quelques semaines plus tard, à la suite des commentaires unanimement élogieux des personnes venues la voir, et aux demandes de la faire revenir pour lui adresser des amis ou de la famille en détresse, nous revenons pour deux jours. La dame en noir a repris rendez-vous. Au moment de lui ouvrir la porte, j’appréhende un peu. Mais lorsque j’ouvre, c’est pour une raison bien différente de la première fois que je reste interloqué: la frange raccourcie, les yeux rieurs, ne portant que des vêtements colorés, après l’avoir dévisagée de haut en bas, mes yeux s’arrêtent sur ses mocassins orange vif. Quand je la prie d’entrer, ayant remarqué mon étonnement, elle se justifie avec humour « Je les avais achetés parce qu’il me plaisaient, ça faisait quinze ans qu’ils étaient dans un placard et c’est la première fois que je les mets. Je les trouve magnifiques ». Et évidemment, entretemps, cette femme avait repris son activité professionnelle, sa pratique de la musique, et goût à la vie. Tout cela après avoir passé une fois un quart d’heure avec Nadège.

    Papy la bricole
    Encore un peu plus tard, nous ne savions pas si nous reviendrions à Paris, mais la demande était incessante, et un jeune comédien avait insisté pour nous proposer son appartement sur une durée plus longue, afin d’offrir à davantage de personnes la possibilité de rencontrer Nadège. Nous voilà donc repartis, et ce matin-là, quand j’ouvre la porte, ce sont trois sexagénaires que j’accueille, un homme, sa femme et sa belle-soeur, dont nous ne savions pas qui les avait adressés. Ils se tassent tous les trois sur un petit canapé, restent silencieux le temps que vienne leur tour. La séance est un peu longue, ce n’est qu’en sortant les yeux humides, qu’ils se rasseyent un long moment dans le canapé pour reprendre leurs esprits, et racontent spontanément l’expérience déstabilisante qu’ils ont vécu. A peine Nadège leur ouvre-t-elle la porte qu’elle dit à l’homme « Qu’est-ce que c’est que ces châteaux tout autour de vous ? C’est incroyable ! Et ces plafonds ! Vous vivez dans des décors magnifiques ! ». La porte se referme, et l’homme expliquera qu’en effet c’est son métier, il restaure les stucs des châteaux, mais à peine peut-il s’expliquer que Nadège l’interrompt. « Et Papy la bricole ? Ca vous dit quelque chose Papy la bricole ? ». Les trois sont bouche bée, les mouchoirs sont de sortie. Il s’agit du surnom donné à son grand-père par le défunt petit-fils. Puis les choses vont aller s’accélérant. Sans qu’aucun des trois ait eu le temps de s’exprimer, Nadège enchaîne, parle de la chambre de la fille du défunt, des chaussures qu’elle ne range pas, (reproche récurrent du père à sa fille apprendra-t-on), et puis les choses deviennent plus sérieuses. Le père a un message pour sa fille: si elle ne veut pas subir le même sort que lui à savoir s’endormir au volant en raison de la narcolepsie dont elle a hérité de son père, elle doit changer de médicament et prendre « le médicament canadien ». Les trois sont stupéfaits, Papy la bricole confirme en effet que l’option était sur la table, chacun réalise à quel point tout ce qui vient de se passer est tout à fait impossible à ce jour sur un plan rationnel, l’émotion est à son comble. Après avoir à peu près repris leurs esprits, c’est ragaillardis qu’ils sont partis, pressés de faire le récit de leur expérience à leur petite-fille. Celle-ci se présentera bien plus tard, seule et sans faire état de son lien, et restera un long moment dans la salle d’attente après la séance, ne pouvant s’arrêter de pleurer, le regard au loin, visiblement en train d’envisager sa vie sous un nouveau jour.

  6. merci Nadege
    avec une analyse de sang début juillet le diabétologue m’annonce un nodule à la thyroide et me demande de faire pratiquer la même anakyse de sang et de revenir le consulter avec échographie 20 jours plus tard… Avant je suis venu te rencontrer …
    Résultat : à la deuxième analyse , et lors de l’echographie plus de présence de nodule !…
    d’apres la médecine il arrive quelques fois que les laboratoires interpretent mal les résultats d’anlyses !……
    MERCI ENCORE NADEGE……..

  7. Nadège
    Je tiens à vous remercier ainsi qu’Aurore et les êtres de lumière qui vous entourent pour votre soutien et votre aide si précieuse. Suite à notre dernière rencontre je me sens beaucoup mieux et préparée. Vous êtes plus qu’ un ange sur terre. MERCI d’être vous. J’espère qu’ un jour je pourrais aider un peu plus l’asso qu’actuellement car c’est une magnifique cause. Pleins de bisous

  8. Bonjour
    Un témoignage que j’ai vécu avec Nadège….
    Nous sommes allaient voir ma fille malade (anorexique) dans une clinique à Toulouse et de surprise en surprise sur la route les noms des rues étaient que des noms de cieux ….avenue des étoiles…..
    Dès l’arrivé à la clinique les gens sortaient des chambres et demandé à Nadège…..Aidez moi et pourtant personnes ne la connais et elle avait même gardé ses lunettes !!!!de fil en aiguille la journée à était géniale.Nous sommes allés faire les boutiques et une robe qui à plus à Nadège n’était pas disponible sur Toulouse et la vendeuse dit que c’est fin de collection à tout hasard Nadège demande si sur Bordeaux il y en aurait….. septique la vendeuse téléphone à Libourne et bingo une disponible encore un miracle de Nadège ou….. Aurore ??????
    Journée formidable
    À se jour ma fille est sortie de l’anorexie et à repris du poids.
    Merci Nadège pour ton dévouement auprès des personnes qui ont besoin de toi.
    Amicalement Patricia

  9. Olivier merci ! Merci pour ces très bons moments partagés, ces belles découvertes
    pleines d’espoirs et tous ces conseils prodigués avec tant de patience et de générosité…
    Amitiés et Gratitude
    Martine

  10. Olivier merci pour tes précieux conseils ta générosité j ai passé des moments magiques grâce à toi et d’autres personnes qui se reconnaîtront…partager c’est tellement enrichissant….

  11. Merci Olivier pour ces deux journées de rencontres pour ta générosité et ton écoute
    Quelles belles rencontres !
    En conclusion : que du bonheur merci et encore merci

  12. Merci Nadège pour cette belle rencontre.
    Ton accueil, ton sourire, ta qualité d’écoute, m’ont apporté plein d’énegie et de sérénité.
    Je suis reparti gonflé à bloc!!!

  13. Nadege merci pour tout ce que tu apportes. J’ai pris contact avec toi aprės avoir entendu mes cousines, tante me parler du bien-être que tu procurai. Je t’ai rencontrée une premiere fois sur Paris et ensuite dans le Loiret. J’avais trouvé du changement dans ces personnes. effectivement rien qu’en prenant le rdv cela procures déjà de la zénitude! Les sentiments de gentillesse, douceur se lisent dans tes yeux. Tu ressens tellement de chose que cela en est déroutant et très surprenant. Tu es une personne très importante pour moi. Le sourire et la prise de recul dans la vie sont enfin de retour. Comme nous avons dit avec mes cousines « il y a un avant Nadège et un après Nadège. Merci pour tout et à très bientôt. Merci également à PF et François. Bises tous

  14. Nous sommes venues à toi, naturellement, pour réparer nos cœurs et trouver la force d’avancer malgré l’absence d’un être cher !! Ma petite Juliette a retrouvé une sérénité et le courage d’avancer dans la joie grâce à tes paroles et ton contact. Elle est transformée et comprend maintenant que son papa vit toujours avec elle, avec nous……qu’il l’accompagne et veille sur elle au quotidien. Tout doucement, ses larmes ont fait place à l’apaisement. Sans ton amour, ta douceur, le chemin aurait été difficile et l’acceptation aussi…. MERCI. Nous sommes heureuses de partager tous ces moments privilégiés avec toi. A chaque fois, nous profitons de ton énergie positive, de tes paroles réconfortantes, de ton optimisme sans pareil et de ton humour. Logiquement, nous avons amené à toi nos proches et amis dans la maladie, la difficulté, la tristesse….et tous, unanimement, sont agréablement surpris du bien-être que tu procures autant physiquement que moralement….oubliées les insomnies, les déprimes, les cicatrisations difficiles….. Ecouter, Rassurer, Soulager, Soigner.…..Des mots qui te parlent et te correspondent complètement….Tu es un ange, NADEGE.
    Un grand merci à PF qui t’accompagne et gère sans faillir l’encadrement et l’organisation. Nous pensons aussi à François, Sly et toute l’équipe. Nous vous embrassons. A très bientôt.

  15. J’étais soignée depuis octobre 2003 pour une polyarthrite et après avoir vu à 2 reprises NADEGE, mes examens sanguins ne laissent plus paraître aucune anomalie pour la CRP et VS. Je prenais un traitement tous les jours avec du Methotréxate et spécialfodine mais depuis JUILLET 2015, tout est normal et je ne prends plus ces médicaments.
    Nadège est une personne exceptionnelle, un ange et qui souhaite faire du bien à tous les gens qu’elle croise. Merci à toi et PF pour votre accueil, vos mots simples et réconfortants.
    Ma maman était dépressive depuis la mort de son frère et ensuite celle de son père, depuis au moins 50 Ans. Elle a vu Nadège en novembre 2014 et depuis c’est le jour et la nuit. Maman a retrouvé le sourire et n’est plus monotone. Incroyable ; Merci, merci et encore merci Nadège pour le bonheur et la joie que tu nous apportes.
    Grosses bises. LAURENCE

  16. Merci encore et encore ….. Tres tres belle rencontre …..
    cette qualité d’accueuil et d’ecoute !
    un diabéte en chute libre !…..
    à tres tres vite

  17. Une rencontre pas si anodine que l’on peut penser…..
    MERCI Nadège d’être ce que tu es et merci pour toutes ces personnes pour lesquelles ton aide est si précieuse…
    MERCI d’ouvrir les portes à l’amour sans limites….
    MERCI pour cette magie auprès de mes proches et de moi.
    MERCI à tous ceux qui participent de près ou de loin à l’histoire et l’aventure d’Aurore.
    « Belle Ange » nous continuerons pour toi!

  18. En ces Temps difficiles mettons en Harmonie nos Cœurs.Ils sont Notre Force…Notre Fraternité…
    Mais n’oublions pas que c’est le Divin, qui par l’Esprit Saint, avec l’Amour du Fils, qui nous Guident…nous Inspirent et nous Soutiennent… Courage à nous tous, nous devons et pouvons dépasser ces durs moments… Bernard…

  19. Merci Nadège pour le sourire que tu donnes…sans compter, les mots gentils que tu prononces, le réconfort que tu apportes. La fatigue ne se voit pas , tu es toujours là pour les autres. Heureusement qu’il y a des personnes comme toi pour aider les gens. Merci et merci à ceux qui t’entourent et t’aider dans ton quotidien. Odile

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